christophemorin/ septembre 30, 2018/ Design, Environnement, Process Alimentaire

Comme le veut la tradition, les petites sardines sont disposées manuellement, dans une boite ronde en métal, avant sertissage du couvercle et traitement thermique pour en assurer la conservation. La nouveauté ? Un couvercle composé d’un opercule transparent et pelable, scellé sur un anneau rigide en acier ou en aluminium. Le couvercle certes un peu plus fragile, reste néanmoins compatible avec le processus classique de sertissage.

Seul bémol, l’opercule plastique est moins barrière aux UV et à l’oxygène, ce qui impacte la durée de vie du produit. En linéaire, l’opercule transparent met en évidence l’agencement des produits et des ingrédients. Le cavalier carton permet d’assurer la communication et le repérage. Il véhicule également un positionnement haute de gamme. Entre tradition, et modernité, l’emballage s’adapte aux attentes des consommateurs, qui recherchent toujours plus de praticité.

A l’usage, l’ouverture est sans nul doute facilitée, et ne nécessite aucun outil. La languette de préhension initialement rabattue sur l’opercule se libère facilement. La juste cohésion des matériaux permet une excellente pelabilité, sans éclaboussure, ni risque de coupure. De quoi, notamment, répondre à la problématique de certains séniors qui peinent à ouvrir leur boite de conserve. Même si l’opercule n’est pas recyclable, la substitution du métal par le film plastique constitue un allègement certain, et par conséquent, une réduction de l’empreinte environnementale.

Bilan : Un peu plus fragile, cet emballage s’avère innovant, pratique, visuellement impactant et plus respectueux de l’environnement.

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Source : Process Alimentaire Septembre 2018, www.processalimentaire.com

Source image : fr.openfoodfacts.org

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